Cellulite : les traitements

Le rajeunissement passe aussi par le corps. De nombreux appareils peuvent aussi avoir une action très positive sur le relâchement et sur la cellulite.

Différents traitements contre la cellulite

traitements contre la cellulite

Toutes les femmes souhaitent éliminer la cellulite
La peau d’orange concerne quasiment toutes les femmes à un moment ou à un autre de leur vie. Elle a tendance à augmenter avec l’âge et à devenir fibreuse. Elle est souvent liée à la rétention d’eau ; c’est la raison pour laquelle l’activité physique est importante.

Il existe différentes types de traitements : Le palper-rouler, l’endermologie, et les massages manuels ou avec des appareils de type Cellu M6.

La pressothérapie afin de lutter contre la rétention d’eau et aider la circulation sanguine des membres inférieurs.

Le laser agit notamment pour les problèmes de fibrose et de relâchement. Ce sont les infrarouges qui sont les plus efficaces. Ce type de traitement s’applique particulièrement aux cellulites rebelles et/ou anciennes. Il s’agit d’une technique qui a encore peu de recul. Elle donne de bons résultats, mais il n’y a pas de suivi sur une dizaine d’années. De plus, le nombre de séances est difficile à maîtriser.

Les ultrasons depuis une dizaine d’années, cette technique est utilisée pour lutter contre la culotte de cheval, ainsi que les surcharges de l’abdomen. Les ondes de ces appareils rompent la membrane des cellules adipeuses. Les études cliniques prouvent l’efficacité de la méthode, mais on peut remarquer que ces machines ne sont pas agréées aux USA.

La cryolipolyse, il s’agit de l’action par le froid ; les lipides des cellules adipeuses se cristallisant et se dissolvant. Les études paraissent encourageantes, mais là encore, la méthode ne dispose pas de beaucoup de recul. Elle fait encore débat à terme sur l’action anticellulitique.

La mésothérapie a de bons résultats couplée à un contrôle alimentaire bien entendu. Il faut prendre en compte de l’hygiène du cabinet d’esthétique choisi et se renseigner sur les produits injectés à titre de précaution. Elle agit sur l’amincissement et sur la cellulite. Chaque individu répond de façon très différente en fonction de sa peau. Ce n’est pas forcément une question d’âge, certaines femmes voient leur peau se plisser après la fonte partielle de la cellulite alors qu’elles n’ont que 35 ans, tandis que des femmes de plus de 50 peuvent avoir une peau très souple qui se retend correctement.

On le voit en ce qui concerne la cellulite, il n’y a toujours pas de solution miracle. Les technologies ne cessent de se renouveler et de progresser, car la demande est importante. Il convient donc d’être patiente et d’attendre que certaines nouvelles méthodes aient bel et bien été validées par des études cliniques.

> Les coûts : En moyenne, la mésothérapie est une solution peu onéreuse : entre 35 et 60 euros la séance. La sclérose entre 40 et 100 euros la séance pour les vaisseaux, mais le traitement des varices varie entre 200 et 600 euros en fonction de la zone. Pour du palper-rouler ou du Cellu M6, comptez entre 40 et 60 euros pour une séance de 35 minutes.

Bon à savoir Eviter tout traitement lorsque l’on allaite ou que l’on est enceinte, du fait du principe de précaution plus que par véritable risque.

1. Le respect de la peau

Quelle que soit la méthode choisie, il faut s’assurer que le médecin que vous consultez respecte votre peau et l’examine avec attention. Quand bien même un spécialiste du laser ou en mésothérapie va bien entendu vous faire une recommandation sur sa méthode, il doit cependant s’assurer auparavant de pouvoir anticiper autant que faire se peut certains éléments : le type de peau bien entendu, mais aussi sa capacité de cicatrisation, les réactions immunologiques, le type d’environnement…

La peau reflète effectivement notre état général. Notre teint révèle bien des choses, ainsi que l’épaisseur de notre épiderme, son élasticité, les taches qui sont apparues. Il convient aussi de s’assurer qu’il n’y a pas de grains de beauté suspects, ni de problème hormonal ou nutritionnel qui viendraient diminuer les bienfaits du traitement.

2. Choisir son médecin

Le choix d’un bon médecin esthétique est essentiel, le diplôme aussi, mais il ne fait pas tout. L’esthétique est un busines extrêmement rentable, et ce n’est pas toujours la vocation pure qui fait le professionnel. Se fier à de bonnes références est donc indispensable, et il n’y a rien de tel que de connaître l’une des patientes ayant déjà suivi des soins et d’avoir pu constater de visu le résultat.

3. Eviter le soleil

Quel que soit le traitement (et son efficacité), le fait de s’exposer au soleil vient bien entendu supprimer une partie des bienfaits et l’argent investi s’envole en partie en fumée. Quel que soit l’âge, il est clair que l’exposition au soleil fait bien des dégâts.

4. S’entretenir

L’activité physique ainsi qu’une alimentation saine, peu d’alcool, pas de tabac, font partie de la médecine antiâge à part entière. Les efforts ne sont donc pas terminés une fois les soins effectués et il n’est pas possible de ne s’en remettre qu’aux spécialistes pour rajeunir, il faut aussi parvenir à se prendre en main.

L’AFME L’Association française de médecine morphoesthétique et anti-âge créée en 1998 par des médecins esthéticiens, sous la loi de 1901, a pour mission de contribuer à l’amélioration des connaissances des médecins et à une sensibilisation des patients. Il est possible de consulter le site www.afme.org pour s’informer en tant que particulier, ou se former en tant que médecin. Une partie du site est ouverte à tous les publics, une autre aux médecins adhérents.

L’Afssaps et les produits injectables L’Afssaps a constaté que le marché des produits injectables est en développement constant. De ce fait, les produits sont toujours sous surveillance et il arrive qu’une interdiction soit émise, comme ce fut le cas pour le Dermalive. Ce contrôle est d’autant plus important qu’il n’existe pas de nomenclature européenne sur le sujet. L’Afssaps déconseille donc l’utilisation des produits injectables non résorbables dans une finalité esthétique.

La médecine anti-âge

En dehors des techniques évoquées plus haut, la médecine anti-âge agit sur plusieurs autres sujets : la nutrition, les hormones, la DHEA, les antioxydants.

Il s’agit d’une consultation globale qui reprend le mode de vie du patient, et décèle les pistes d’amélioration en termes de mode de vie et non pas seulement les actes esthétiques recommandés. Les bilans santé se font couramment, pourquoi ne pas opter pour un rendez-vous de ce type lorsque l’on se pose des questions devant son miroir ?

Une consultation anti-âge coûte environ 200 euros, à laquelle il faut rajouter le bilan biologique qui coûte au minimum 300 euros.

Ne pas oublier la psychologie

Si nous sommes toutes concernées par le vieillissement un jour ou l’autre, notre réaction vis-à-vis de cet événement inéluctable dépend aussi de bien des circonstances. Notre environnement familial, affectif, la façon dont nous avons construit notre vie, l’image que nous avons de nous-mêmes ont une influence directe sur l’acceptation du temps qui passe et qui flétrit notre physique. Avant de se lancer dans « les gros travaux », il convient de faire le point sur ce que nous attendons de ces actes et savoir quels sont les sacrifices que nous sommes prêtes à faire : en termes financiers, mais aussi en termes de changements de mode de vie. Car il ne faut pas tout attendre d’une aide extérieure, mais faire aussi des efforts personnels.

Nous avons souvent tendance à nous mettre une forte pression, que ce soit en termes de régime, de séduction, de volonté de plaire, et pouvons aussi être influencées par nos conjoints. Les amies sont souvent un bon exutoire avec qui il est possible d’échanger sur le sujet sans arrières pensées. Certaines sont pour, d’autres ne sont pas prêtes à franchir le pas et cela nous aide à réfléchir à la question en prenant les différents angles en compte.

Agir sur notre corps n’est jamais anodin ! Le but doit non seulement être d’améliorer notre physique, mais aussi de parvenir à un meilleur bien-être global. Et il est exact que ces soins permettent la plupart du temps à nous sentir plus légères, plus jolies, et donc plus sûres de nous.

En tant que femme, il est difficile d’être contre la médecine esthétique. Après tout il s’agit d’une médecine qui a pour but d’améliorer notre apparence, et c’est nous qui sommes en demande en premier lieu. Prendre ses précautions, faire effectuer plusieurs devis pour ne pas payer plus que nécessaire, cela est bien normal, mais il faut avouer que nous sommes bien nombreuses à céder aux sirènes de l’anti-âge, que ce soit pour améliorer nos jambes lourdes ou redonner un petit coup de jeune à notre visage !