Étiquette : couleur

Avoir de belles mains

astuces-avoir-belles-mains

Les mains sont des partie du corps particulièrement visibles, et très appréciées lorsqu’elle sont jolies, alors je vous donne quelques conseils.

Vos mains ne sont pas très jolie ? Pas la peine de paniquer et encore moins de se ronger les ongles.

Quelques gestes efficaces existent !

Tous d’abord arrêtez de mettre vos mains dans la bouche vos ongles sont remplie de microbe et cela abime les ongles.

Pensez à bien hydrater vos mains avec des soins vendus dans le commerce portant la mention « pour main et ongles  »

Laissez vos ongles pousser légérement. Ne pas oublier de les nettoyer à l’aide d’une petite brosse vendu dans le commerce prévu à cette effet et n’hésitez pas à utiliser les « remède de grand mère », par exemple, naturel et blanchissant, le citron permettra à vos ongles d’avoir une belle couleur blanche.

Ne pas oublier de passer un petit coup de lime de temps en temps pour égaliser les ongles et pour éviter qu’il ne grandisse trop.

Une petite touche de verni peut les raviver ! Ou bien pourquoi pas de petits autocollant, strass, ou même la pose d’un petit piercing doré pour une main plus que classe.

Le faux nude, pour un teint de poupée

maquillage-faux-nude-poupee

Un teint frais et léger et de jolies joues roses, c’est ce qu’on avait enfant. Mais pour le retrouver aujourd’hui, il va falloir tricher un peu avec une base de teint, un fond de teint et un peu de blush, mais surtout : la bonne technique !

Le secret pour obtenir un joli teint frais ?

La préparation de la peau est très importante. Beaucoup de femmes l’oublient, mais il est primordial de bien se démaquiller avant de se maquiller. Après le démaquillage, on applique par effleurages une bonne crème hydratante en base. Cela stimule la circulation sanguine et adoucit les ridules. Un tel travail de la peau permet une meilleure assimilation du fond de teint.

Le type de fond de teint à choisir pour conserver l’aspect naturel

maquillage-faux-nude-poupee

de la peau ?

Il faut utiliser les textures les plus transparentes possibles. Si le fond de teint est trop épais, il ne faut pas hésiter à le mélanger à sa crème de jour pour casser sa texture et la rendre plus fine. On peut également utiliser un produit un peu brillant et le mélanger à son fond de teint pour un résultat plus laqué. Le but est d’obtenir un fond de teint aussi léger qu’un voile de peau.

Pour un maquillage aussi naturel, utilise-t-on une poudre ?

Bien sûr ! On opte pour une poudre libre qu’on applique au gros pinceau en « fouettant » un gros coup sur le visage afin de matifier sans surcharger.

Comment se faire de jolies joues rosées à l’aspect très naturel comme si on venait de se les pincer ?

On choisit un joli blush rosé pas trop froid que l’on peut mélanger à une teinte un peu vanillée ou perlée. On l’applique en ronds au niveau de la pommette saillante mais aussi au dessus des sourcils et un peu sur le menton. Il faut que la couleur court sur tout le visage et qu’elle ne soit pas uniquement localisée en plaques sur les joues.

Quel maquillage pour les yeux et la bouche mettrait le mieux en valeur ce teint de poupée ?

Il faut garder un côté innocent qui serait bien mis en valeur en accentuant les cils et en leur donnant un aspect toile d’araignée. J’aime aussi beaucoup l’idée de monochrome : du rose froid sur les yeux, un rose perlé sur les joues et un rose brillant pour la bouche. Mais l’important, c’est de s’amuser avec son maquillage alors à chacune de voir !

La fin des yeux rouges en quelques gouttes : Rohto V

rhoto-v-yeux-rouge

J’ai testé un nouveau produit Rhoto V (indisponible en France) pour faire disparaitre les yeux fatigués, secs, rouges ou irrités, quelques goutte suffisent pour redonner une couleur blanche et éclatante à vos yeux  : effets visibles en quelques secondes, ça marche !!

En plus de cela ces quelques gouttes (une ou deux) aux ingrédients naturels à un effet rafraichissant, qui redonne du tonus et de l’énergie à vos yeux.

Voyez plutôt l’effet avant / après (1 minutes après l’introduction de 2 gouttes) :

Avant : yeux rouges
Avant : yeux rouges
Après : yeux éclatants
Après : yeux éclatants

Les Brésiliennes folles de leur corps

bresilienne-corps-folie

Rien que le nom : Rio de Janeiro… Terriblement urbaine avec ses rues débordantes de monde. Mais aussi une ville traversée par de rondes collines de pierres, avec la dense forêt équatoriale pour étrange banlieue, et la plage, la mer, surtout, comme fascinante frontière. Les maisons de milliardaires encerclent les favelas. Les gens vont travailler l’attaché-case sous le bras, mais les tongs aux pieds. La violence surprend au coin de la rue, la musique rend lascif. Dans cette insolite effervescence, les filles se remarquent aussitôt. Le regard navigue d’une incroyable silhouette à une superbe chevelure ondoyante.

La métropole abrite des milliers de Miss Univers. Au bout d’un moment, cette beauté collective donne mal à la tête. Elles méritent leur réputation : les Brésiliennes sont vraiment les plus belles femmes du monde. Impossible de résumer la beauté de la Carioca (habitante de Rio), le métissage a trop bien oeuvré pendant cinq cents ans.

Une jolie fille de Rio, c’est une métisse aux yeux verts, une blonde à la peau hâlée, une grande Noire aux cheveux raides, une brune au regard bleu profond… Elles ont toutes une peau parfaite, des dents fabuleusement blanches, des longs cheveux brillants et ce corps, absolument divin. La Brésilienne n’est pas vraiment mince, elle arbore souvent un petit ventre rebondi, dû à la bière locale, véritable boisson institutionnelle. Mais elle est sacrément bien foutue : des jambes galbées, des fesses à se damner, des hanches rondes, une taille fine, une poitrine réglementaire (entre 90 et 95 B), des bras légèrement musclés. Pulpeuse, saine, pétillante : une pure incarnation de la sensualité.

Le matin, le long de la lagune, des milliers de Cariocas courent, pédalent, improvisent des pompes sur un banc… Une frénésie sportive s’empare de la ville dès 6 heures. Une journée banale commence à Rio.

Pour atteindre cette beauté, la Carioca ne rechigne pas à l’effort. Paula, journaliste de 28 ans : « Je fais du sport tous les jours. Deux heures quotidiennes, avant ou après mon travail. Trois fois par semaine, je m’occupe de mes jambes avec les appareils de musculation et le vélo. Deux fois par semaine, je travaille les bras et les pectoraux. Quand j’ai le temps, je vais nager et, pour m’amuser, j’aime bien les cours d’aérobic… » Ouf ! Pourtant, Paula n’a rien d’une sportive haut niveau. Ce programme drastique est des plus communs pour la Brésilienne moyenne. Des milliers de clubs fitness parsèment la ville et accueillent toutes les bourses. Les Cariocas portent un gros sac à dos pour le nécessaire à gym. Et passent du tailleur de ville au short moulant trois fois par jour.

Tout le monde doit faire du sport, modeler son corps, accepter de souffrir. C’est normal ! Paula reprend : « Je me sens bien quand je transpire, quand j’élimine. C’est une façon de trouver mon équilibre. » Paula est aussi passée par la chirurgie esthétique, elle en parle sans complexe : « J’ai les seins refaits. Je les aime mieux ainsi. Si j’ai besoin d’autre chose, je n’hésiterai pas. C’est un autre adjuvant au bien-être. C’est un complément à mon équilibre. » Personne ne s’offusque : rien de plus banal que la chirurgie plastique. Aucune ne cache avoir eu recours à une intervention. Ce serait même une fierté. Dans les magazines de santé, les vedettes donnent avec orgueil le nombre de milligrammes de silicone qu’elles ont dans les seins.

Dès 16 ans, les filles économisent pour leur première liposuccion, et elles songent à se lifter les paupières dès 35 ans. Sans tabou, ce pays se classe deuxième derrière les Etats-Unis pour le nombre d’opérations. Et Rio, avec ses six cents praticiens, est la capitale mondiale du bistouri d’embellissement. Ce phénomène est le fait d’un seul homme, Ivo Pitanguy, le « Lévi-Strauss de la ride », la star incontestée de la chirurgie esthétique qui rayonne sur le monde du scalpel depuis plus de quarante ans. « Dès le début de ma carrière, dit-il, j’ai tout fait pour qu’on considère la chirurgie esthétique comme une vraie médecine. J’ai informé des centaines de chirurgiens, très impliqué par leur devoir. Ici, nous ne connaissons pas la culpabilité. Si une opération peu améliorer la qualité de vie, l’estime de soi, il n’y a pas à se priver. »

On commence par une liposuccion des fesses (première opération nationale), puis on intervient sur le ventre (deuxième opération du pays) et on se refait les seins (troisième opération dans le Top 3 brésilien). On a si bien commencé qu’on n’a pas envie d’arrêter là. Il faut encore aider la nature. Les dents, par exemple. Le marché du sourire éclatant a explosé depuis peu, comme en témoigne le docteur Carlos Alberto Solon, praticien heureux : « Après les fesses, le ventre et les seins, les dents. Cela fait parti du kit perfection. Beaucoup de femmes sans problèmes dentaires viennent donc se faire blanchir les dents ou carrément tout refaire. On veut la blancheur absolue. Une couleur qui, d’ailleurs, n’existe pas dans la nature. » Trouver l’ « équilibre », être « naturelle » : deux mots récurrents qui reviennent dans toutes les conversations. Mais, passé l’admirative curiosité pour ces magnifiques poupées, on reste circonspect devant cette étrange notion de la plénitude.

La quête de sérénité est un long chemin escarpé, dit Leticia, 27 ans, styliste : « La concurrence entre les femmes est extrême. Il faut être mieux foutue, mieux vêtue, mieux coiffée que sa voisine. La compétition est si vive que nous voulons être belles non plus pour plaire aux hommes, mais pour rendre jalouses d’autres femmes. Nous ne pensons qu’à nos fesses, nos seins, nos cheveux… Ce culte de la femme parfaite, c’est nous qui l’alimentons. Et c’est nous-même qui entretenons le machisme des hommes. La surenchère est incessante, la pression est énorme. »

Lenita Assef, directrice de la rédaction du ELLE Brésil, confirme : « J’ai 51 ans, et je peux vous dire que je fais le nécessaire pour me maintenir. Pauvre ou riche, il faut être parfaite. La hantise, c’est la vieillesse. La jeunesse dirige le pays. Alors, une femme de 30 ans ressemble à une femme de 20 ans. Une femme de 50 ans ressemble aussi à une femme de 20 ans. Quand on vieillit, on n’existe plus. Au Brésil, on n’a plus d’âge, on a une apparence. »

Le culte du corps parfait et de la tête bien faite est une bataille sans merci. Dans un pays où le féminisme n’a jamais eu prise, où les inégalités sociales sont fortement marquées, où la réalité multiraciale est acceptée en surface mais a du mal à masquer une subtile discrimination, la beauté est un passe-droit insensé : on accède à la célébrité, aux postes à responsabilité, à la classe supérieure… Etre belle, la seule façon d’exister.

D’où vient ce culte ? Ivo Pitanguy a la réponse, elle est désarmante de simplicité : « La mer, la plage. Les éléments les plus importants de la vie d’une Carioca. La plage, c’est tout, l’endroit de toutes les rencontres. Elle appartient à tout le monde. Ici, pas de plage privée. Ainsi, la beauté est permise à tous, sans discernement. Les gens sont toujours pratiquement nus. Ils montrent leurs corps. Comment faire autrement qu’être belle ? ».

ELLE, n°3003